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Rayman 2 – m’a rendue Gameuse

Rayman 2 – m’a rendue Gameuse
Développeur Ubisoft
Date de sortie 09/07/2000
Plateformes PC, Nintendo 64, Dreamcast, PS2, Gameboy
Genre Plateforme
Classification Tous publics
Une révélation pour Kitsune

Souvenez-vous

Décembre 2000. Moment important dans ma vie de loli-gameuse, changement de plateforme, après des années de bons et loyaux services de la part de ma Megadrive, passage à la tant désirée PSOne. La PS2 était déjà sortie, sur les rails avec son lancement spectaculaire au Virgin des Champs mais au diable, la petite d’à peine une décennie que j’étais réclamait corps et âme cette version miniature de la Playstation, première du nom.

(Un an plus tard, le même cirque recommença pour la dite Playstation 2. Mais passons.)

Pour accompagner ce cadeau, j’ai alors commandé à la Mère Noëlle plusieurs galettes mais deux ont retenu son attention, deux jeux plutôt différents : Tekken 3 et Rayman 2. Si Tekken 3 assurait la partie Défouloir & parties picorées entre deux rédactions sur « RACONTEZ MOI VOS VACANCES DE NOËL, C’ETAIT BIEN ? », il faut avouer que mon rythme de jeu était plutôt aléatoire.

Non, le vrai jeté de passion et de dévolu, c’est bien Rayman qui en a profité (et qui en profite encore régulièrement d’ailleurs, tel un retour aux sources). Rayman 2 : The Great Escape, ce fut pour moi le premier jeu en plateforme 3D, autant vous dire que la transition avec la Megadrive m’a soudainement frappée en plein visage, et m’a de suite passionnée.

Un univers enchanteur, bigarré, parfois loufoque, des personnages eux aussi haut en couleurs, autant physiquement que dans leurs personnalités, un peu de magie saupoudrée avec parcimonie, tout ça m’a conquise de manière quasi-immédiate. Je ne saurais me rappeler du nombre d’heures passées sur le soft, mais elles sont nombreuses. Très nombreuses. D’autant plus que je n’étais absolument pas familière avec l’univers, je n’avais pas joué au premier opus, c’était la vraie découverte.

Mais remettons un peu de synopsis par ici : La Croisée des rêves, lieu où se déroule l’aventure, est envahie dès le début du jeu par des Robot-pirates qui ne vous veulent décidément pas beaucoup de bien. Rayman, lui aussi capturé, se voit privé de tous ses pouvoirs, jusqu’à sa capacité décapante de décocher de surpuissants coups de poing à l’envahisseur. C’est alors que Globox, l’un de ses meilleurs amis, viendra lui porter secours et l’aider à s’échapper, afin que Rayman, aidé d’autres personnages tels que la fée Ly, délivre la Croisée des Rêves du joug de Barbe-Tranchante et de ses troupes et récupère les 800 lums d’énergie qui se sont disséminés dans le monde.

Le jeu vous faisait traverser bon nombre de zones bien différentes, avec une esthétique propre à chacune : Les marais, le bayou, des plaines chatoyantes bien que terriblement menacées par la pollution engendrée par les pirates, etc.. On se retrouvera même dans un terrifiant niveau proche de l’au-delà, la Grotte des Mauvais rêves, et son très vilain gardien.

Je vous assure qu’un Jano qui vous poursuit, avec ce point de vue partant de l’intérieur de sa bouche et qui se rapproche dangereusement de Rayman, ça vous rendrait n’importe qui angoissé pour des jours et des jours. Même aujourd’hui, cette partie du jeu reste un terrible traumatisme de gameuse. Ubisoft, a quoi pensiez-vous, DAMMIT.

Ce deuxième opus était également très didactique dans son déroulement. Rayman, ayant perdu ses pouvoirs, ne peut décemment pas espérer faire quelque chose contre les hordes de Pirates et ainsi sauver la Croisée des rêves dès les cinq premières minutes de jeu. C’est là qu’intervient Ly, qui générera de magnifiques Lums d’Argent permettant à Rayman de retrouver graduellement ses pouvoirs. Le joueur apprenait donc petit à petit, zone par zone, à les utiliser à bon escient, n’étant pas submergé par une pléthore de commandes dès le premier niveau. Jamais réellement difficile, excepté dans les phases de boss ou il fallait parfois s’y reprendre à plusieurs fois pour comprendre un mécanisme de gameplay ou une certaine méthodologie de jeu, Rayman 2 offrait tout de même une variété de zones de jeu assez importante, comme dit plus haut, ce qui lui permettait de n’être jamais au grand jamais redondant ni lassant, un vrai bonheur pour le joueur, tout âge confondu. La seule réelle complexité du jeu était pour les joueurs possédant le souci de complétion de leurs galettes, puisqu’il était parfois plus rude d’obtenir tous les lums d’un même niveau, obligeant parfois à recommencer une zone à plusieurs reprises, certaines parties du niveau n’étant accessibles que pendant un temps limité. Mais, cela restait un choix non obligatoire. Bien que les Ptizêtres – personnages malicieux, récurrents dans l’univers de Rayman – vous forçaient à ramasser un nombre donné de Lums pour avancer d’un monde à l’autre, si vous étiez un tant soit peu rigoureux dans votre premier passage, il n’était pas nécessaire de faire un second, voire un troisième passage pour atteindre votre quota.

D’ailleurs, preuve de son succès, Rayman 2 a connu un nombre certain de rééditions, la dernière en date fut celle sur 3DS, mais il est également disponible sur PC, pour les réfractaires à la console. Donc si vous faites partie des surement très rares personnes qui n’y ont jamais touché, offrez-vous cet instant de magie, et plongez-vous dedans. A coup sur, vous ne le regretterez pas.

Kitsune
  1. Tom a Hook

    Très bel hommage, ce fut l’un de mes premiers jeux sur N64 et quelle claque. Je n’ai par contre jamais réussi à avoir tous les Lums, il devait m’en manquer 4… Mais quel jeu ! Le tombeau des anciens, comment je pétochais dessus. Les musiques que j’essayais de télécharger à l’époque du 28k… Que de souvenirs

    A partagé sa vision des choses le 29 mars 2013

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