menu

Light Crusader – m’a rendue gameuse

Light Crusader – m’a rendue gameuse
Développeur Treasure
Date de sortie 1995
Plateformes Megadrive
Genre Jeu de rôle
Classification Tous publics
Une révélation pour Laderkan

Souvenez-vous

1995. Dans la chambre voisine.
À l’époque où je dépeçais mon frère avec les éventails aiguisés de Kitana dans Mortal Kombat II, j’ai découvert un autre type de jeu bien plus calme. Un blondinet en armure au cœur vaillant, des phénomènes inexpliqués et un royaume en détresse, me voici en route pour une aventure épique : mon premier RPG avec Light Crusader.

Édité par SEGA et développé par Treasure, le titre fait parti des derniers jeux à sortir sur Megadrive. L’action prend place dans la ville de Green Rod, en proie à une malédiction qui prend sa source on ne sait où. Son Roi, le bon Frédérick, décide alors de faire appel aux services de son loyal chevalier David, la fine lame du pays. Après une petite enquête, David s’enfonce dans un donjon souterrain où de multiples dangers l’attendent.

Très soigné, Light Crusader profite des meilleures performances de la console : les graphismes offrent des personnages détaillés et une eau des plus réussies avec des ondulations impressionnantes pour l’époque. Petite mention pour le bestiaire qui est riche aussi bien en bizarrerie qu’en couleur (vous vous souvenez de ces sortes de « crottes de nez sur patte » ?). Outre ses performances, le jeu immerge également grâce à son gameplay astucieux. Si la possibilité de se battre au corps à corps n’a rien de révolutionnaire en soit, pouvoir se battre à distance grâce à la magie des 4 éléments fait par contre son petit effet. Combinez air et feu pour un lance-flamme, air et terre pour du tonnerre ; les possibilités sont nombreuses et les choix de tel ou tel sort ne sont parfois pas à faire au hasard puisque certains seront tantôt insensibles à l’eau, tantôt au feu, etc.

Consistant à descendre de plus en plus profondément dans le donjon en quête de villageois disparus, l’aventure propose peu de rencontres et de longues discussions caractéristiques des jeux de rôle. Votre quête est principalement solitaire. Ce qui n’est pas plus mal compte tenu de la pléthore de combats qui vous attend, mais surtout les énigmes qui mettront vos méninges à rude épreuve au fur et à mesure du jeu. Un aspect du titre dont je raffolais, même si parfois je restais des heures à comprendre le pourquoi du comment de la salle en question. Je me souviens notamment d’une énigme avec des diapasons où je passais surtout mon temps à composer des hits plutôt que chercher la combinaison parfaite qui sauvera la demoiselle en détresse. En parlant de mélodie, l’OST du jeu m’a également beaucoup marquée et il arrive qu’au cours de la journée la mélodie du château du roi Frédérick s’installe pour ne plus partir.

Pour toutes ces raisons, j’adorerais rejouer à cette cartouche, chef-d’œuvre pour Megadrive. Je lance donc un appel : si vous possédez Light Crusader et qu’il prend la poussière inutilement sur votre étagère, VENDEZ-LE MOI :)

Laderkan

About the author: Laderkan

Experte en bonne franquette depuis 1988, j'apprécie particulièrement les jeux immersifs et ceux où le joueur a la possibilité de prendre en main son destin. Bourrine, les FPS et beat'em all me vont plutôt bien au teint !

Vidéos

Light Crusader – m’a rendue gameuse

1 commentaire

  1. G.

    Il est bien sur une étagère… cependant, il est loin de prendre la poussière. Désolée, mais je me garde ce trésor ! ^^
    Light Crusader a aussi fait de moi une gameuse ;)

    N'a pas pu s'en empêcher le 29 octobre 2012

Votre avis ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Go to top