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[Test] Dragon’s Crown

[Test] Dragon’s Crown
Editeur/Développeur Vanillaware
Date de sortie 10/10/2013
Plateformes PSVita, PS3
Genre Beat'em all
Classification Tous publics
Testé par Kitsune

Note

Total average

4/5

Histoire / Ambiance
Immersion / Gameplay
Intérêt / Durée de vie

Ce que j'en pense

Les petits gars de Vanillaware ont encore frappé ! Après le très bon Muramasa sur Wii en 2009 (ressorti depuis peu sur Playstation Vita), le choupi-studio d’Osaka a remis le couvert avec Dragon’s Crown. Beat’em all à la base, il saura faire des clins d’oeil appuyés aux fans de RPG puisque de subtiles touches sont disséminées ici et là, principalement dans le principe d’évolution et de montée en niveau de votre/vos personnages. Mais globalement, trancher les mobs dans les différents donjons sera votre principale occupation. Il faudra juste être assez fin pour ne pas sentir de lassitude à refaire les dits donjons encore et encore.
Mais quand vous avez déjà fait des nuits et des nuits de pexing, tout est possible. Battre cette harpie pour la vingtième fois ne vous semblera plus si compliqué.

DCLorsque la partie démarre, vous avez le choix entre six catégories de personnages aux designs tous plus affolants les uns par rapport aux autres. Oh oui, Sorcière, je te regarde droit dans les ye… Oui, droit dans les… Okay, j’aurais essayé. La patte 2D de Vanillaware fait encore mouche et le manque de “volume” est largement compensé par un trait doux, une animation à la main qui fait des merveilles et surtout une palette de couleurs pastel ahurissante qui reste l’un des facteurs premiers pour lequel vous pourriez acheter le jeu. Globalement, vous aurez par moment l’impression de circuler dans des toiles que vous pourriez retrouver dans les plus grands musées, tant le rendu main des décors est impressionant, on dirait de véritables aquarelles ou huiles, par instant. Dragon’s Crown est, ne mâchons pas nos mots, tout simplement magnifique et la Vita lui rend justice sans aucun doute. Les musiques ne vous laisseront pas en reste non plus, et sont très agréables à la ré-écoute, même une fois la console posée. Et le bestiaire varié saura ravir les aficionados du genre fantastique, chaque boss rendant hommage à l’une des grandes figures : Harpie, chimère, dragons (duh.) ne sont qu’un petit aperçu de ce que vous aurez à trancher de votre épée ou à brûler de vos sorts dévastateurs (Non, les boobies impressionants de la Sorcière ne seront d’aucune utilité dans le processus de destruction massive de la faune locale).

Nous disions donc, six catégories de personnages. Le jeu nous prend par la main dès le début en nous offrant la possibilité de choisir selon notre maîtrise du genre. S’il est vrai qu’il peut être tentant de choisir l’elfe ou le sorcier, il vaudra mieux s’en abstenir s’il s’agit de votre première partie et que vous n’êtes pas très habitué au genre du beat’em all. Le choix du Guerrier sera un choix sage. Chaque fois que vous commencerez la partie avec telle ou telle classe, vous aurez un court didactitiel plutôt bienvenu qui vous permettra de vous familiariser avec les commandes principales, tout en sachant que d’autres coups seront disponibles par la suite.

Dragons-Crown-Screenshots-2L’influence RPG se fait donc sentir dans le système de missions et d’évolution des personnages. En ville, vous serez envoyé à un point X ou il vous faudra parler au PNJ Y pour débloquer une quête, principale ou secondaire, et vous rendre dans le donjon correspondant pour laminer les ennemis et avoir de la vouivre aux oignons emincés dans votre gamelle, le soir à la taverne. Yup, système un peu bête et méchant. Mais très bien enrobé par la beauté des donjons et l’impression que chaque visite sera différente grâce à la variété de quêtes disponibles (tel ennemi à détruire, un objet précis à rapporter…). De plus, il y aura tout de même un intérêt à recommencer les donjons, puisque vous pourrez récolter de précieuses piécettes qui vous serviront à vous équiper pour la suite de vos péripéties en terre inconnue. Avec un peu de chance, vous pourrez même directement looter ce dont vous avez besoin. Ou tomber sur un gros coffre que votre équipier voleur se fera une joie de crocheter et hop, vous croulerez sous le flouze tel un Balthazar Picsou des temps moyennageux.
Oui bon, pas tant que ça, restons sérieux.

Un autre point fort du jeu repose sur son multi-joueur. En plus de pouvoir jouer en local jusqu’à 4 (l’online étant réservé à la PS3), il est également possible si vous êtes joueur PS3 de jouter avec des aventuriers de la console portable et inversement. D’abord indisponible lors de la sortie européenne, la fonction a été ajoutée via la sortie d’un patch, une quinzaine de jours après.
Le jeu en ligne ne se débloquera qu’après quelques heures de jeu et de prise en main, cependant. Il faudra donc dealer avec des compgnons dirigés par l’IA dans un premier temps, IA qui a tendance a oublier quelques rudiments de Beat’em All. Notamment le fait que le « All » ne comprend pas les alliés. Si vous souhaitez garder en vie vos compagnons d’infortune, soyez vigilants lors de vos attaques de zone. Mais rien d’insurmontable, vous n’en jetterez pas la Vita de rage sur votre pieu en hurlant « DJEEZUS ». On n’est pas dans Persona ou dans Dark Souls quand même.

Malheureusement, et on commence à avoir l’habitude de ce genre de soucis, le jeu n’est pas traduit en français. Anglophobes, passez votre chemin, d’autant que le jeu est par moments très verbeux. A noter qu’il est possible de configurer les voix des personnages en japonais, pour les pipous qui le souhaitent.
Pour ceux qui ne sont pas bloqués par la langue de Shakespeare, le jeu reste une très bonne expérience, qu’il s’agisse d’un genre qui vous fait prendre votre pied à la manette ou ne vous tente que très vaguement, car sa beauté et le soin général apporté au titre vaut déjà le coup.
Et puis mince, pauvre Vita, tu n’as déjà tellement pas beaucoup de jeux, quand il y en a un qui est plutôt réussi, autant te le donner à manger sur le champ avant que tu deviennes famélique.

Kitsune

1 commentaire

  1. ryogame

    Voila un jeu qui tient toute ses promesses: graphismes somptueux pour peu qu’on aime le style excentrique de l’univers. Gameplay aux petits ognons, qui rappelera beaucoup celui des golden axe ou Chronicles of Mystara auquel s’ajoute un coté H&S: du loot, des lvl a prendre et une multitudes de quetes secondaires. Comptez une soixantaine d’heures pour le terminer avec UN personages, ajoutez a cela le labyrinthe du chaos doté de 99 etages, d’une difficulté arogante et vous n’aurez pas fini de vous defoulez sur ce titre qui merite qu’on se penche sur lui.

    retrouvez la colution de jeux sur :: http://ryogame.com/

    A couché sa pensée le 26 mars 2014

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