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GeometryWarsEvolved2

[XBLA] Geometry Wars Evolved²


Le Xbox Live Arcade nous gâte en ce moment.

Ils ont mis ce cher Geometry Wars Evolved ² à seulement 400 Microsoft Points pendant une semaine, ce qui m’a permis de tester cette petite merveille à moindre coût.

Shoot’em up à thème futuriste, aux graphismes inspirés du rétro gaming coloré, il est actuellement présenté dans l’exposition « Arcade ! Jeux vidéo ou Pop-Art ? ». De mon point de vue, il a également sa place dans le top 10 des activités vidéoludiques les plus chronophages du siècle.
Ce n’est pas peu dire.

Pour vous donner une idée, il est selon moi le descendant direct du célèbre « Asteroïd ».
Mais si, vous savez, ce jeu d’arcade qui a fait fureur dans les années 80, dans lequel nous contrôlions un petit vaisseau spatial qui devait tirer sur.. des astéroïdes. (non, sérieusement ?) Celles-ci se divisaient en 2 à chaque impact, et ce jusqu’à leur anéantissement total.

Dans Geometry Wars Evolved², nous contrôlons le même type de vaisseau, mais ce n’est pas contre des astéroïdes que l’on doit se battre. Nos ennemis sont des formes géométriques colorées, qui ont chacune un comportement bien particulier lié à leur couleur.
Chaque fois que l’on est touché, on meurt.
Il y a trois grandes familles de mobs rencontrés, les plutôt calmes, les utiles qui peuvent servir à tuer mais qui sont dangereux, et les gros bâtards.
Je vous laisse le loisir d’expérimenter par vous même afin de vous rendre compte.
Les contrôles sont minimalistes et pourtant complexes dans un premier temps.
On oriente la direction des tirs avec le stick analogique droit tandis que le déplacement du vaisseau est contrôlé par le stick gauche. On peut s’en sortir en lâchant quelques bombes, si le mode de jeu le permet. Et c’est tout.
Ce n’est néanmoins pas une tâche aisée que de désynchroniser son pouce droit de son pouce gauche de manière optimale pour venir à bout de ces saloperies de formes géométriques, qui sont pour moi l’incarnation d’un souvenir cauchemardesque du fameux : « Sortez vos équerres et vos compas, aujourd’hui, c’est GEOMETRIE. »

L’occasion de me venger de cette matière qui fut ingrate avec moi s’est présentée. 6 fois.

Six modes de jeux sont donc disponibles, six façons totalement différentes d’appréhender le combat spatial géométrique, nécessitant chacun plus ou moins de nervosité, de violence ou de self-control. De quoi ravir tous les joueurs avides de scoring ou de défouloir rapide.
Il y a des modes attendus, assez basiques, comme le mode « Limite » (un contre la montre de trois minutes pour scorer un maximum avec vies illimitées), ou le mode « Evolué » dans lequel on commence avec trois vies et trois bombes.

Mais il y a également un mode « Vagues » qui ne sera fait que de petits avions rouges alignés se déplaçant d’un bout à l’autre de l’écran et qu’il faudra éliminer le plus rapidement possible avant d’être submergé. Ou encore un mode « Séquence » constitué de 20 niveaux à terminer dans un temps imparti et si possible sans perdre de vie sous peine de ne pas pouvoir finir le mode.
Le mode « Roi » quant à lui ne nous permettra de tirer sur les ennemis qu’à certains emplacements définis, des zones sécurisées qui bien évidemment ne restent pas indéfiniment.
Mon petit coup de coeur est pour le mode « Pacifisme », dans lequel on ne tire pas (mon côté hippie, sûrement). Nous sommes confronté à un type de forme géométrique qui nous suivent, en masse. Et pour les éliminer il faut passer au travers de portails qui au moment du passage, déclenchent une explosion qui tue les ennemis à portée.
Une coopération en local est également possible.

Une chose est commune à tous ces modes, c’est le scoring. Comment score t’on ?
C’est simple. Il faut tuer les formes géométriques. La mort de celles-ci laisse apparaître des résidus semblables à des graines dorées, qu’il faut ramasser avant qu’elles ne disparaissent. Ces petits losanges permettent de nourrir un multiplicateur qui sera notre plus grand allié pour atteindre des scores vertigineux. Travail de longue haleine, mais néanmoins efficace.

Au tout début du jeu, seul le mode « Limite » est disponible, jusqu’à un certain pourcentage de réussite, qui débloquera le second mode, et ainsi de suite jusqu’au déblocage total de tous les types de jeu.

Graphiquement, ce sont des tracés lumineux, type néons colorés, sur une grille semi transparente.
Rien de folichon me direz-vous. C’est en effet très minimaliste, mais les couleurs sont merveilleusement accordées et lorsque l’on tue des ennemis, ou même que le vaisseau se déplace, ce sont des centaines de particules multicolores qui donnent un spectacle semblable à un feu d’artifice constant. Un certain émerveillement face à une telle simplicité, tellement efficace.

Les musiques quant à elles, toujours dans un registre électronique, tiennent leur rôle à la perfection. A savoir, motiver le joueur à scorer, donner une certaine rage dans le jeu. Une pression sera effectuée au niveau du défilement de la tracklist, typiquement dans les trente dernières secondes du mode « Limite » on a réellement envie de tout déchirer.

« Bon, c’est juste un jeu de tir dans l’espace, même pas en 3D, avec des formes géométriques colorées, SUPER ton jeu Nyöw. »

Oui, je comprend ce que vous voulez dire. C’est du déjà vu, c’est surfait, et puis franchement, les jeux de tirs en 2D, on a donné, maintenant on est en 2011 tout ça.
Ce qui est absolument fantastique, c’est cet état de transe que nous procure le jeu, et qui nous permet d’arriver à des résultats inimaginables.

Vous savez, parfois, dans Guitar Hero, vous passez une suite de notes sans trop savoir comment vous avez réussi, ni même ce que vous avez fait exactement.

Et bien Geometry Wars est très complexe visuellement. J’entends par là, votre vaisseau est blanc, il laisse des particules multicolores derrière lui quand il se déplace, il faut tuer moult formes géométriques multicolores elles aussi, qui laissent des explosions à leur mort, récupérer les multiplicateurs, tout en évitant les prochaines et tout ça en ayant les pouces désynchronisés.
Autant vous dire que le cerveau ne peut pas analyser tout ça consciemment de manière efficace sans que cela ne soit pénible.
Ce jeu nécessite un abandon total. Ne plus penser à rien, observer, rentrer dans le jeu et ne plus en sortir, tant et si bien que c’est notre inconscient qui va gérer pour nous les situations délicates. Observer les formes et les couleurs, les déplacements, le tout en musique et une sorte d’hypnose se mettra en place.

C’est un sentiment totalement merveilleux.

Bien évidemment l’envie de scorer sera présente pour les plus aguerri(e)s d’entre vous, mais pour les autres, c’est un bon moyen de décompresser et de ne plus penser à rien.

Les Plus :
- Modes de jeux très variés.
- Difficulté conséquente
- Bande son magistrale
- Originalité graphique.

Les Moins :
- Prise en main périlleuse.

Note globale : 4,5/5

Plateforme(s) : PC, XBLA

Catégorie : Shoot ‘em up

Date de sortie Fr : 30/07/08

Classification : 7+

  1. Pathien

    Le jeu a beaucoup changé depuis le 1er =)

    Mais le jeu est vraiment prenant… un peu trop même…

    Faut que j’arrête cette obsession du score…
    Mais c’était une bonne opération de XBLA

    Mais à éviter si vous êtes sujet à des crises d’épilepsie…

    N'a pas pu s'en empêcher le 21 février 2011
  2. remy

    J’espère qu’il est prévu un jour un portage sur le PSN parce que je voudrais bien m’y frotter sans devoir m’acheter une Xbox 360 ^^

    Nous l'appris le 21 février 2011
  3. Nyow

    @Remy > Sur PC sinon. :)

    A couché sa pensée le 24 février 2011

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