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SpiderManDimensions

[Test] Spider-Man Dimensions


Le retour de Spiderman en 3D

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Lena a testé la version DS

Et oui mister Spidey est de retour au bout de sa toile – sur DS entre autres – et cette fois-ci il ne vient pas seul !

L’aventure commence au sein d’un musée où le méchant Misterio veut voler une tablette antique pouvant créer une dimension parallèle.

Spider man doit donc le combattre pour sauver le monde (la vie de super héro n’est-elle pas un peu répétitive ?).

Mais durant le combat la tablette se brise et chaque morceau se retrouve dans des dimensions différentes.

Ces trois dimensions possèdent chacune leur homme araignée (quelle merveilleuse coïncidence …). Il est important de noter que c’est à partir de ce point que la version DS diffère des versions sur console de salon.

En effet ci l’histoire principale est la même, sur la DS seuls 3 Spidey sont jouables contrairement aux autres versions (le pauvre Ultimate Spider man s’est fait éjecter).

Ceux-ci sont :

- Amazing  spider man, l’homme araignée classique avec tous ses pouvoirs (classiques eux aussi) à savoir le sens de l’araignée ( qui détecte le danger), tisser des toiles et s’y balancer ainsi que grimper au mur.

- Spider man noir, celui des années 30 qui évolue dans un univers sombre . Celui-ci possède les pouvoirs d’Amazing spidey excepté celui de pouvoir grimper au mur.

- Le dernier Spider man 2099 vivant en 2099 (c’est étonnant) c’est celui qui selon moi à les pouvoirs les plus étonnants pour un homme araignée. C’est-à-dire qu’il n’a ni le sens de l’araignée (contrairement à ses alter ego) mais il ne peut pas non plus tisser de toiles (principale caractéristique de l’araignée) par contre il grimpe au mur et peut voler (que celui qui à déjà vu une araignée voler me jette la première pierre).

Il faut donc évoluer dans ces trois dimensions pour récupérer les morceaux de tablettes et ainsi contrecarrer les plans du méchant à tête de bocal (à savoir Misterio).

Le jeu consiste principalement à parcourir le niveau d’un point A à un point B pour accomplir la mission donnée tout en bastonnant tout ce qui est présent (ennemis et objets) afin d’atteindre le boss de niveau qui une fois à terre libérera le morceau tant recherché.

Autant les combats contre les boss sont intéressants, sachant qu’il vous faudra réfléchir pour utiliser la ou les bonnes techniques pour les battre, autant les phases d’exploration sont monotones et répétitives.

Même si au départ on s’acharne sur les sbires (robot, squelette ou gardiens selon les dimensions) on s’en lasse vite et on fait tout pour éviter le combat et atteindre le plus rapidement possible le boss ou le portail dimensionnel.

En effet il faut passer par les failles crées par la tablette pour atteindre les différentes époques. Ce n’est qu’à ce moment que le stylet sert et à aucun autre moment dans tout le jeu. Il faudra faire tourner la tablette sur elle-même en dessinant des cercles autour, pour avancer dans la faille tout en la protégeant des ennemie étranges tel que des sortes de mini poulpes à tête de bocal et de cousins verts de la chose de la famille Adams en tapant frénétiquement dessus.

Ce sont ces passages qui m’ont le plus énervé, d’une part ils n’apportent rien au jeu mais au contraire ils coupent le rythme et agacent.

Tout au long de l’aventure il sera possible de débloquer des défis en accomplissant quelques actions telles que tuer un certain nombre d’ennemis ou les désarmer avec votre toile, etc.

Ces défis une fois accomplis (et c’est pas simple) permettent l’accès à différents modes de jeu. Si au départ seul le mode scenario est jouable au fur et à mesure vous pourrez refaire le jeu avec certaine contraintes ou certains plus comme des costumes alternatifs.

Le gros défaut du jeu réside dans le fait que si vous voulez finir le jeu à 100% il est obligatoire de jouer dans tous les modes, avec tous les niveaux de difficulté et ceci sans aucune différence in game et sans la possibilité de zapper les dialogues qui au bout de la 6ème fois tapent vraiment sur les nerfs.

Pourtant la diversité des boss et l’humour des dialogues (en anglais sous-titrés dans les cinématiques) rendent le jeu sympathique à petite dose.

Les univers des trois Spidey sont agréables et représentatifs de leurs époques (la dimension de 1930 est en noir et blanc par exemple).

Les Plus :
- une prise en main rapide
- un humour omniprésent
- des défis  déblocages augmentant le plaisir
- de multiples niveaux de difficulté
- des personnages et ambiances sympas

Les Moins :
- l’aventure en soi est courte (4 heures)
- un jeu répétitif
- mini jeu inter dimensionnel sans intérêt

Note de la version DS : 3/5

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Kasilla a testé la version Xbox360

Quand à moi, j’ai pu me faire les dents sur la version Xbox360, dont scénario et principe sont les mêmes que la version DS : Madame Web envoit les spidermen récupérer les fragments d’une tablette aux grands pouvoirs brisée par Mysterio… chacun dans sa dimension !

Mis à part les graphismes évidemment beaucoup plus beaux, on compte aussi un spidey en plus : Spider-man Ultimate !

En plus du sens de l’araignée, de la toile et de la propension à la baston, celui-ci possède aussi un costume d’un noir d’encre, hanté par une force maléfique. Peter peut par moment libérer cette ‘noirceur’ dans une furie destructrice… un genre de mode berserk à la sauce insecte géant quoi (beurk ^^’) !

Le jeu est divisé en 14 niveaux dont chacun se situe dans l’une des 4 dimensions, avec un super vilain différents à chaque fois. Car comme d’habitude, le super vilain est un sacré opportuniste : il trouve un morceau d’artefact magique et forcement il essaie de s’en servir pour faire le mal ! Heureusement que les spidey sont là pour leur botter le train à eux et à leurs sbires.

Autre particularité du jeu, on change parfois de vue. Les 3/4 du temps, on est dans une simple vue à la 3e personne : on voit notre héros vue de l’extérieur et on peut plus ou poins tourner la caméra autour. Mais parfois (Surprise !), on passe en 3e vue ‘dirigée’, on ne peux qu’avancer, pas sauter, ni rien d’autres… et on s’aperçoit que c’est juste quelques secondes, le temps d’avancer vers l’objectif… étrange.

Surtout que la 3e vue est beaucoup plus sympa ! On se retrouve face à son adversaire en face à face – à la 1ere personne – et on peut alors éviter ses bourres pifs (les 2 sticks vers le bas) ou encore mieux lui envoyer une ribambelle de châtaignes ! Stick gauche pour le poing gauche, droit pour le poing droit… et c’est partie ! Si vous êtes rapide et inventif (pas tout le temps le même coup) vous pourrez faire un max de dégâts à la sale trogne en face de vous… excellent ^^

Dans les autres bonnes surprises, des épisodes de chute libre (un peu à la GoW3 quand vous tombez/volez avec les ailes d’Icare), de ‘balançoire’, de sauvetages… les niveaux se suivent mais ne se ressemblent pas (trop) puisque qu’ils sont en adéquation avec la dimension et surtout le super-vilain à corriger.

Par exemple, l’un des spider-man va devoir se frotter à un ennemi qui puise sa force dans l’électricité. Le niveau prends donc naturellement place dans une centrale-électrique, où celui-ci vous envoie des créatures ‘électrisées’ et où il vous faudra jouer les funambules sur des câbles sous tension… Pas mal.

De plus, on peut faire évoluer ses spider-men en collectant les araignées et en relevant des défis. Ces points vous permettent en effet d’acheter de nouvelles prises, de nouvelles capacités et même de nouveaux costumes ! Un petit côté JDR pas dégueux et pleins de bonus sympas à débloquer (dont la provenance de chacun des personnages, avec numéro et année du comic ; ) !

En faite, si on met bout à bout tout ça, Spider-man Dimensions aurez pu être un très bon jeu de super héro. Mais il comporte un défaut pour moi assez rébarbatif : une maniabilité difficile. Pour vous donner un exemple, le fait de faire ‘la balançoire’ au bout de sa toile est très grisant, d’ailleurs le scénario vous pousse régulièrement à le faire. Alors pourquoi doit-on appuyer 3-4 fois sur la gâchette avant que le jet de toile sorte, rendant l’expérience vraiment imprécise et périlleuse ? Et en combat, ça n’est pas beaucoup mieux : on a parfois l’impression de s’être soit même englué… très désagréable ^^’

Mais bon, je suis peut-être un peu chiante la dessus. Je fais partie de ces gens qui ont besoin que la manette leur réponde au doigt et à l’oeil… histoire de tenter de palier à 2 mains gauches ^^’ Du coup, même si ma note est pas tip-top… je prierais les fans de Marvel de ne pas me jeter de cailloux svp :’(

Les Plus :

- On peut prendre les commandes de 4 Spidermen dans 4 dimensions très différentes
- Chaque Spidey à ses spécialités et son ambiance propre
- Les ennemis et les décors sont à l’avenant
- On peut se contenter de taper sans réfléchir… on tenter de faire monter les caractéristiques de son perso en faisant des défis (côté RPG)

Les Moins :

- Une mauvaise maniabilité : un comble pour un super héros d’ordinaire aussi leste !
- Des changements de vues marrantes mais qui font un peu cheveux sur la soupe
- On se sent parfois trop guidé

Note de la version Xbox360 : 3,5/5

Titre : Spider-man Dimensions

Plateforme(s) : DS, Xbox360 (PS3, Wii, PC)

Catégorie : Plateforme / Action-Aventure

Date de sortie : 10/09/10

Classification : 12+

  1. fuyopo

    Mais les araignées ça vole d’abord ! En 2009, les traditions se perdent… Les araignées en ont eu marre que tout le monde s’attendent à ce qu’elles tissent des toiles, alors elles ont voulu faire la révolution. Ainsi leur est venu l’idée de VOLER. Dis-moi faut pas s’énerver comme ça, ce n’est qu’un jeu ma petite Lena, ne l’oublie pas…
    Voilà comment on spam élégamment. Clap clap clap encore une fois pour le beau ‘ticle ‘ticle !
    - Angie

    Nous l'appris le 24 octobre 2010

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