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[Test] Assassin's Creed Brotherhood


La vengeance dans la peau

L’histoire : la vengeance d’Ezio continue et elle a pour cadre la Rome de 1500. À vous de libérer la ville à l’aide de votre confrérie d’assassins puis de tuer Cesare Borgia, nemesis assoiffé de pouvoir et aveuglé par le pouvoir de la Pomme d’Eden, puissant artefact qui devrait nous aider à sauver l’humanité d’une terrible catastrophe prévue pour 2012…

Ce scénario tout simple est vite étouffé par la multitude de tâches secondaires à accomplir si l’on veut passer plus d’une dizaine d’heures sur ce jeu, certes graphiquement impressionnant, mais qui au final ne nous en apprend pas autant que les précédents opus. Assassin’s Creed Brotherhood n’est pas un troisième épisode. On le comprend très vite. On est loin des assassinats aux petits oignons du 1 et on ne s’amuse pas autant que dans le 2 mais parcourir les sept collines de Rome à cheval (en tank ou en parachute) est assez divertissant. Le chemin de la vengeance est semé de tours Borgia, de machines de Leonardo da Vinci et de VIP tels que Machiavel, Copernic(*) ou encore le Baron de Valois. On retrouve la linéarité du premier opus avec la longue série obligatoire d’assassinats des capitaines Borgia afin de prendre le contrôle des tours Borgia, étape indispensable pour libérer la ville de Rome du joug de Cesare, dommage. (*les missions de Copernic sont un DLC uniquement disponible sur PS3)

La grande nouveauté de la licence Assassin’s Creed est sans nul doute la création d’un mode multijoueur et cette création tombe à pic… Elle justifie à elle seule la sortie de l’opus Brotherhood en nous plongeant cette fois du côté des Templiers. Nous sommes au coeur d’Abstergo Industries, en session d’entraînement sur les Animus afin d’acquérir les « skills » des Assassins, nos ennemis de toujours. Il n’y a que du positif à dire sur ce mode tant il est abouti et bien ficelé. La multitude de personnages jouables, la possibilité de les personnaliser, les nombreuses maps à notre disposition qui nous transportent de Sienne au Mont Saint Michel. Alors que ce soit en mode Traque, Alliance ou Chasse à l’homme, le plaisir de traquer sa victime, tout en étant soi-même la proie d’un autre, procure une montée d’adrénaline grisante. Gare aux addictions! ;)

Ce que l’on retrouve des précédents opus pour le mode solo :

  • la quête des plumes (10)
  • la quête des drapeaux (101)
  • le déchiffrage de glyphes mystérieux
  • les coffres, avec de nouveaux collectibles, expliqués plus bas…

Ce que l’on découvre dans Brotherhood :

  • le principe de synchronisation totale : désormais chaque souvenir pourra être complété à 50 ou 100%, afin de rejouer le souvenir d’Ezio tel qu’il a été vécu. On vous demandera par exemple de finir la séquence en 8 minutes ou de tuer votre cible avec l’une de vos armes et pas une autre! Il n’y a ceci dit aucune obligation et compléter à 50% n’est pas synonyme de game over. La synchronisation totale plaira aux joueurs aimant être pris par la main.
  • La rénovation de la ville de Rome et ainsi la gestion des commerces afin de faire fructifier vos revenus!
  • La possibilité d’acheter des monuments grâce à l’argent gagné par vos commerces. Achetez le Colisée pour seulement 26000 florins!
  • Les quêtes marchandes : certains articles ne peuvent être achetés que si vous apportez au marchand certains objets ou matériaux collectés lors de vos missions ou trouvés dans les coffres.

Mes conseils :

  • je le disais plus haut, on se sent vite submergé face à la multitude de marqueurs qui apparaissent sur la carte. Pour éviter ça, ouvrez votre carte et configurez l’affichage de ces marqueurs pour ne pas vous disperser!
  • prenez la peine de quasi systématiquement fouiller les soldats et autres cibles que vous aurez tué car c’est un moyen très pratique de récupérer munitions, remèdes et parfois collectibles, à moindre frais!

Ma plus belle surprise dans cet épisode : les missions de Cristina parce qu’elles nous replongent dans la Florence de la jeunesse d’Ezio *nostalgie ON*

En conclusion, Brotherhood est un bon moyen de patienter jusqu’à la sortie d’Assassin’s Creed 3, mais je ne le conseillerai peut-être pas à ceux n’ayant jamais touché à cette licence. Attention aux déceptions du mode solo.

Les Plus :
- le mode multijoueurs
- l’interface de gestion de la confrérie
- la modélisation de Rome

Les Moins :
- le doublage en français
- la caméra
- les combats brouillons

Note globale : 3/5

Titre : Assassin’s Creed Brotherhood

Plateforme(s) : PS3, Xbox360 (PC prévue mars 2011)

Genre(s) : Action-Aventure

Date de sortie : 18/11/2010

Classification : 18+

  1. Hyuuji

    Je trouve ce test un peu dur et, pour la première fois, je trouve qu’il manque un petit peu de consistance. Tu oublies de parler de pas mal de chose comme l’amélioration du système de combat où encore la confrérie (tu en fais juste mention dans les plus et les moins)…

    Bref, chacun son avis, mais d’après ton test, on à l’impression que tu es passé à côté du jeu, dommage :)

    Nous l'appris le 13 décembre 2010
  2. Kasilla

    Et toi tu es un peu méchant Hyuuji :p

    A partagé sa vision des choses le 13 décembre 2010
  3. Fa

    Salut!

    Le rôle de la confrérie est au final peu « consistant », c’est pour cela que le test ne s’attarde pas dessus. Je suis tout à fait ouverte à la discussion en tout cas. Tous les avis sont intéressants et bons à prendre.

    Nous l'a avoué le 14 décembre 2010
  4. Hyuuji

    Arf désolé si c’est mal sorti, je ne voulais vexer personne, je me rends compte en me relisant que, effectivement c’est méchant.
    Pour la confrérie, certes la gestion n’est pas énorme mais je trouve qu’elle amène un plus lors des combats ou de l’infiltration. Après, comme je disais, le système de combat à été remanié et donc est plus classe et, surtout, beaucoup plus dynamique. Et aussi, tu as oublié de parler de l’arbalète qui est un plus énorme à mon goût (bon ok ce n’est qu’un objet lol).
    Bref, désolé pour mon commentaire précédent, ce que je voulais dire c’est que, pour moi, tu n’as pas décrit la richesse du jeu. Après, pas sûr que je sois vraiment objectif car j’ai écrit un test de 2,5 pages dessus et je lui ai mit 18.
    Comme on dit, chacun ses goûts.Pour finir, je dirais juste qu’il y a eu autant d’amélioration entre le 1 et le 2 qu’entre le 2 et celui-ci. Seulement, le fait de reprendre Ezio gêne pas mal de monde. Moi je suis content et j’ai adoré le jeu. D’ailleurs, j’ai décroché le platine et je suis toujours à fond sur le multi qui est, pour moi, l’un des plus innovants auxquels j’ai pu jouer.

    Voili voilou, encore pardon, loin de moi l’idée de vexer, et merci de m’avoir remis à ma place :)

    N'a pas pu s'en empêcher le 14 décembre 2010
  5. Rougenoirblanc

    Le rôle de la confrérie n’est effectivement pas très développé. L’idée était bonne, les vidéos en vantait la présence, et au final, on ne s’en sert pratiquement jamais. Son utilisation aurait vraiment pu être étayée, avec une gestion plus poussée. Je pense notamment à des possibilités de diversions.
    Je confirme que ce nouvel opus doit surtout son existence au mode multijoueur. C’est ce qui a dû pousser Ubisoft au développement de Brotherhood avant de s’attaquer au « vrai » 3ème opus.

    N'a pas pu s'en empêcher le 14 décembre 2010
  6. Kasilla

    Perso, j’ai passé les 10-12 premières heures à cramer des tours Borgia pour pouvoir racheter les magasins et les monuments, puis à recruter des assassins et à les envoyer en missions…
    Qui a dit « besoin de tout contrôler » ?! ^^’

    A couché sa pensée le 20 décembre 2010

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