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[Test] Portal 2


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La première fois que mon meilleur ami m’a parlé de Portal 1, j’étais sceptique. Voyez-vous, je suis plutôt du genre bourrine quand je joue, avec moi, ça passe ou ça casse. Alors de se pointer avec un jeu où il fallait résoudre des puzzles avec des portails en me disant « Mais c’est morteeeel », oui ok… Bon en fait, c’était mortel. Le concept original des portails pour résoudre les différentes énigmes, les répliques et l’humour à froid de GLaDOS, la maîtresse des lieux (une I.A. très avancée), tout ça donnait un cachet unique au jeu.

Je me lance donc dans Portal 2, vrai jeu à part entière (le premier du nom était une sorte de « complément » que l’on pouvait trouver dans la Orange Box, le petit bonus qui faisait plaisir). Suite directe du premier jeu, me voilà de nouveau réduit à l’état de sujet de test répondant au doux nom de Chell qui semble avoir dormi un sacré bout de temps. Tellement longtemps qu’Aperture Science a été déserté et le laboratoire est en ruines. Wheatley, sympathique petit robot, vient à votre rescousse et vous voilà (re)partie.

Pour ceux qui n’ont jamais joué à Portal, le jeu consiste à résoudre des puzzles dans des salles de test uniquement à l’aide d’un pistolet capable de créer deux portails, vous rentrez par l’un, sortez par l’autre.

Vous vous retrouvez dans les laboratoires d’Aperture Science, à moitié détruits, où la végétation a pris place. GLaDOS, qui a gardé son humour, fait de temps en temps le ménage afin de faciliter votre avancée. Elle remonte les salles de test qui ont beaucoup souffert pendant tout ce temps où elles étaient à l’abandon. Vous progressez gentiment, la difficulté des salles augmente au fur et à mesure. Certains vous diront que des salles sont trop faciles, pour ma part, il m’est arrivé de rester 25 minutes à comprendre comment ça fonctionne, mais oubliez-ça, je ne suis pas un bon exemple…

Au niveau du gameplay on retrouve donc les ingrédients du premier Portal : les cubes, les tourelles et notre bon vieux portal gun. Jusque là tout va bien, mais viennent s’ajouter par la suite des éléments… comment dire ?… Originaux ! Je ne vais pas vous gâcher la surprise (non non c’est pas le cake la surprise !) mais on se retrouve avec des gels de différentes couleurs, par exemple, qui auront chacun leur effet : accélération, rebondissement… Là c’est encore fun, mais lorsque les halos d’excursions, sortes de conduits anti-gravité et les ponts de lumières sont de la partie, j’aime autant vous dire qu’il va falloir se creuser la soupière pour avancer tout en utilisant les portails et bien d’autres éléments.

La prise en mains est intuitive, on enchaîne les portails dans tout les sens, le tout rythmé par une GLaDOS toujours aussi « agréable » avec vous. Un portail pour chaque gâchette, rien de plus simple ! Côté graphismes, cela reste joli sans non plus vous retournez sur votre fauteuil, le Source Engine de Valve commence à dater mais il rempli très bien son boulot. Le level design est vraiment sympa, le labo ayant souffert depuis le temps. Vous vous retrouvez dans des salles abîmées, rouillées, envahis par les herbes… C’est fluide, ça s’enchaîne bien malgré des temps de chargement assez fréquents mais judicieusement placés, ils ne vous coupent presque jamais en pleine action.

Sans vous dévoiler le scénario (je ne tiens pas à vous spoiler le jeu, je ne suis pas aussi méchante que j’en ai l’air !) l’histoire est vraiment prenante. Vous n’enchaînerez pas bêtement salle de test après salle de test. Le jeu étant divisé en deux parties, rebutant pour certains, excellent pour d’autres, ça casse un peu le rythme du jeu mais je trouve que cela apporte beaucoup à l’histoire. L’environnement n’est pas toujours le même et vous découvrez tout un tas de chose sur les portails, Aperture Science, ses ambitions, ses découvertes (aaah la pierre lunaire !). La science quoi !

Grosse nouveauté, le jeu dispose d’un mode coopératif vraiment fun. Vous incarnez P-Body et Atlas, deux robots sympathiques et attachants. Vous êtes bien sûr coachés par GLaDOS qui vous explique que vous pouvez réaliser ces tests car vous n’êtes pas humain et que c’est bon pour la science. Bah voyons…. Les salles de tests sont complètement différentes des salles du jeu solo et l’entraide est de mise sinon votre pote risque de finir en morceaux comme une vulgaire tourelle. On pourra s’amuser à faire des pas de danses mais surtout à cibler un endroit bien précis avec un bouton, histoire d’indiquer à son pote où placer son portail (et c’est vraiment pas de trop) ou bien encore lancer un petit compte à rebours lorsque vous devez être synchro.

La durée de vie se situe entre 10 et 12h (plus pour quelqu’un comme moi…), ce qui est largement honnête. Sans compter le mode co-op qui apporte sa dose de re-jouabilité.

Valve signe ici un jeu excellent, au concept unique et à l’humour décapant. Le scénario est vraiment captivant et l’aventure est bien menée même si la coupure en milieu de jeu peut en rebuter certains. A posséder absolument dans sa ludothèque aussi bien pour le solo que pour le mode coopératif, et puis rien que pour revoir son cube de voyage une dernière fois…

Les Plus :
- l’humour des protagonistes
- le level design
- les nouveautés
- le background
- le mode coop

Les Moins :
− le Source Engine qui date
− le changement de rythme en cours de partie
− the cake is a lie !

Note globale : 17/20

Titre : Portal 2
Plateforme(s) : PC, PS3, Xbox360
Genre(s): Réflexion/FPS
Date de sortie Fr : 21/04/2011
Classification : 12+

3 commentaires

  1. Loglis

    Très bon test :) Ce jeu est une pure merveille de toute façon !!

    A fini par le dire le 5 juillet 2011
  2. Zigzou

    Très bon test, pour un très bon jeu… si vous chercher quelqu’un pour le coop je suis dispo ladies :)

    A couché sa pensée le 6 juillet 2011
  3. Shoop

    Merci beaucoup :) Portal 2 est effectivement un jeu génial !!
    *fan*

    A fini par le dire le 6 juillet 2011

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