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[Test] Dragon Quest IX : Les sentinelles du firmament


Ma première fois… et je me suis régalée !

Dragon Quest est une série qui a un long et glorieux passé derrière elle, et pourtant, comme pour mon test de Might and Magic, Dragon Quest IX est le premier de la série auquel je joue. Cela explique peut être une ou deux difficultés que j’ai eu, n’ayant pas les réflexes des fans inconditionnels de DQ ^^

Scénario

Nous incarnons un Célestellien, qui est un ange gardien veillant sur les villes du Protectorat (la terre). Au tout début du jeu, nous pouvons créer notre personnage (type et couleur de la coiffure et du visage), comme il n’y a qu’un slot de sauvegarde, choisissez bien !

Notre mission est de récolter la bienvellessence que les humains libèrent quand ils sont reconnaissants envers leur gardien (en aidant un fantôme à quitter le Protectorat ou en protégeant les habitants d’un village…). Cette bienvellessence est ensuite offerte à l’arbre sacré appelé Yggdrasil, qui va bientôt donner des fruits. D’ailleurs nous allons assister à la naissance de ces fruits (les fyggs), mais  un évènement se produit et fait tomber quelques anges ainsi que les fruits de l’îlot jusqu’au protectorat. Nous faisons partis de ces anges tombés et nous avons perdu nos ailes et auréole et nous nous retrouvons donc sur terre, presque humain. Presque car on peut toujours voir les fantômes et faire décoller l’Orion Express, le train qui lie le Protectorat et le royaume des Célestelliens. Sa conductrice est une fée un peu cruche du nom de Stella et elle va nous aider à aller voir les Célestelliens pour leur expliquer notre situation.

Suite à cet épisode, notre but est de réunir toutes les fyggs en parcourant la carte, et aidant les villages et villes que nous croiserons !

Un travail en équipe

Pour cela, nous allons nous constituer une équipe, que ce soit des persos que l’on créés nous-mêmes ou des amis qui nous rejoignent via le mode multi joueur. Première difficultés : en mode solo, j’ai mis un peu de temps à comprendre que je pouvais créer mon équipe, je pensais que je ne pouvais qu’inviter des amis en local ou Wifi… Une fois compris que je pouvais avoir une équipe même en solo ça a été de suite plus simple ^^ D’ailleurs on peut soit prendre ceux créés de base, soit créer de A à Z nos partenaires, et donc choisir leur coiffure, visage etc ainsi que leur classe parmi les six de base (Troubadour, Mage, Prêtre, Voleur et Artiste Martial).

Attention : Je n’ai pas eu l’occasion de jouer en mode multi joueur mais apparemment dans ce cas, le seul joueur à faire avancer son histoire et ses quêtes est l’hôte…

Nos partenaires ont donc peu de background derrière eux, c’est-à-dire pas de réelle histoire qui les lierait à nous. J’aurais préféré rencontrer au fur et à mesure des compagnons plus ou moins par hasard, pour découvrir leur histoire et leur motivation  de se joindre à notre équipe, un peu comme Stella, ça aurait pu être intéressant notamment pour des quêtes annexes. Mais j’imagine que c’est plus compliqué à gérer en multi joueur, et que les développeurs ont préféré privilégier ce mode.

L’humour est une composante très présente de ce jeux, aussi bien dans le nom des monstres, que certaines situations (le chevalier qui se trompe d’époque et de princesse) et mêmes certaines répliques à double sens comme « Vous cherchez un fruit ? Vous devriez demander à la serveuse elle s’y connait en gâteries si vous voyez ce que je veux dire » (me dites pas que c’est moi qui est l’esprit mal placé !). Du coup on se surprend à sourire, ce qui m’arrive peu dans ce genre de jeu, contrairement à un jeu lego (comme le jeu harry potter années 1 à 4).

On peut créer nos équipements par le biais de l’alchimie et grâce à l’alchimarmite, ce qui apparemment existait déjà sur d’autres jeux de la série. On trouve très facilement plein de recettes dans les bibliothèques, ce qui évite les expérimentations hasardeuses ! Le principe est assez sympa, malgré le fait qu’il toujours retourner à l’auberge d’Ablithia, car on apprend très rapidement la téléportation.

Autre chose que l’on « débloque » : la possibilité de changer de classe. Après une quête où l’on retrouve le prêtre en charge de ces changements, nous pouvons changer notre classe et celle de nos compagnons, mais ce changement s’accompagne d’un retour au niveau 1. Du coup vu que mon équipe initiale me plaisait bien je n’ai rien changé ! On peut par contre « évoluer » dans une même classe comme le mage qui peut devenir armagicien en accomplissant un quête (souvent il s’agit de tuer x créatures y avec le sort/aptitude z).

Les combats se font au tout par tour, comme la plupart des RPG, donc pas de changements de ce côté-là, mis à part la présence d’un bonus quand notre équipe enchaine les coups. Les combats ne sont pas optimisés pour une utilisation du stylet à cause des zones « cliquables » trop proches, tout comme les déplacements qui sont beaucoup moins aisés que sur un Zelda, car les personnages ne suivent pas la mine du stylet, mais une direction indiquée le glissement de celui-ci. J’ai très vite laissé le stylet de côté pour reprendre les contrôles plus traditionnels.

La durée de vie de ce jeu est assez énorme, aussi bien l’histoire principale qui sera vous tenir en haleine, que les quêtes annexes avec certaines déblocables uniquement en ligne. De plus la difficulté est bien géré, si on suit bien l’histoire, et qu’on ne s’enfuit pas de tout les combats on ne se retrouve pas avec un boss imbattable à notre niveau ! Petit bémol : il n’y a pas d’aperçu de la jauge de vie des monstres rencontrés, c’est donc plus compliqué d’anticiper la mort d’un monstre (et cela complique assez les combats avec les boss, on ne sait jamais quand il va mourir…).

Dragon Quest IX est donc un très bon jeu de RPG, qui m’a donné envie de découvrir les autres titres de la série ! Je le conseillerai à des joueurs occasionnels qui veulent découvrir un peu mieux ce genre, mais aussi à des fans de RPG qui trouveront leur bonheur sans problème.

Les Plus :

- Difficulté bien gérée
- L’humour
- L’univers coloré et très bien réalisé
- Durée de vie
- La possibilité de jouer en solo ou en multi

Les Moins :

- Un seul slot de sauvegarde
- Pas de préview du restant de vie des adversaires
- En multi seul l’hôte progresse

Note globale : note 4/5

Infos:

Titre: Dragon Quest IX : Les sentinelles du firmament

Plateforme(s) : DS (exclusivité)

Catégorie : Jeu de Rôle

Date de sortie Fr : 23 juillet 2010

Classification : 12+

  1. Timo

    ça à l’air tout meugnon !

    A craché le morceau le 9 septembre 2010
  2. Timo

    d’ailleurs le design c’est du akira toriyama non ? le dessinateur de Dragon baaaaaaaall

    N'a pas pu s'en empêcher le 9 septembre 2010
  3. Linilim

    oui exact! on retrouve beaucoup sa façon de dessiner, et on peut créer des perso ressemblant étrangement à certains perso de Dragon Ball ^^

    A partagé sa vision des choses le 9 septembre 2010
  4. Timo

    coool

    A couché sa pensée le 9 septembre 2010

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