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Kobo Mini

[Test] Kobo(mini) By Fnac


« Moi, une liseuse… JAMAIS je n’achèterai ça ! J’aime beaucoup trop les livres, l’odeur des pages, les voir dans ma bibliothèque. Puis j’ai une collection commencée, il faut bien que je la complète tout de même !

Et à quoi ça sert vraiment une liseuse ? C’est gadget, au pire j’utilise l’iPad pour lire un livre numérique. J’ai franchement pas besoin de ce genre de truc. »

Ça, c’est ce que je disais, jusqu’à ce que je craque un soir sur le Kobomini.

Les liseuses ont décollé réellement depuis 2008, plusieurs fabricants proposent leurs machines pour une centaine d’euros (le Kindle d’Amazon en est même à sa cinquième génération, le grand favori du public). Et pourquoi alors choisir le Kobo, et pourquoi craquer maintenant ?

« le Kobomini…
…la plus petite liseuse »

Étant dans une période (qui va durer un moment) où avoir accès à mes livres, les stocker, les acheter peut se révéler difficile… J’ai vite pensé acquérir une liseuse car pour continuer à lire dans les transports en commun, il faut pouvoir se contenter de très peu de place. À ce moment-là, la Fnac propose le Kobomini, qui non seulement est la plus petite liseuse (102 x 133 x 10 mm) et la plus légère (134g), mais qui fait surtout partie des moins chères du marché (79€). Elle rentre impec’ dans mon sac de fille.

Doté d’un écran 5 pouces, totalement tactile et sans reflet, il utilise la fameuse technologie e-lnk (minuscules particules d’encre pour afficher les mots en noir et blanc), une connectivité par micro-usb et wifi. Il ne possède pas comme les Koboglo ou Kobotouch un slot pour Micro-SD, on se contentera donc des 2Go de stockage, soit une équivalence de 1500 livres. Vous croyez que ça va être juste ?

« Une quantité hallucinante de livres »

C’est bien le grand atout d’une liseuse, pouvoir contenir une quantité hallucinante de livres pour seulement 134g. On trouve pas mal de grands classiques gratuitement et dans le cas contraire, on a accès aux eBooks dispo à partir de 0,99€ via la Fnac (soit par wifi, soit avec le logiciel Kobo disponible sur leur site). Sinon, à la différence de la Kindle d’Amazon, elle lit les fichiers epub (le format universel) et pas mal d’extensions en natif. En effet, on peut si l’on a acheté des livres sur une autre plateforme, les insérer sur la Kobo directement, sans devoir passer par un logiciel de conversion (comme Calibre). La prise en main est aussi simple et rapide qu’une clé usb !

Avec une seule (petite) main, je tiens la liseuse et tourne les pages. Blanche ou noir, elle propose un plastique qui ne glisse pas entre les doigts, le revêtement est très agréable au toucher. Les Kobo réussissent à se démarquer vis à vis des concurrents justement grâce à leur esthétisme particulier et soigné, je parle bien sûr de leurs dos interchangeables « matelassés » (plusieurs couleurs disponibles selon le modèle). Un point fort dans ce large choix de liseuses.

« Esthétisme particulier… dos interchangeable »

L’interface est épuré. L’accueil affiche les couvertures des cinq derniers livres ajoutés, donne accès à la bibliothèque complète, aux paramètres, à une fonction recherche et au Reading Life. La bibliothèque se découpe en 4 types : Livres, Journaux, Extraits et Étagères (ce qui permet de ranger au même endroit, tel on le ferait IRL, plusieurs livres ensemble par série/genre/auteur… Ce qui devient indispensable si on compte utiliser les 2Go de stockage).

La fonction Recherche sert surtout de fonction achat de livres via la liseuse. Elle possède certes une fonction de recherche basique mais les 5 autres sous-menus ne laissent pas trop de doutes sur leurs contenus : « livres semblables », « recommandé pour vous », « catégorie », « livres gratuits », et « liste de lecture ».

« Comme les trophées
que l’on débloque dans les JV »

Mais venons à la plus inutile donc indispensable des fonctions : le Reading Life, qui se révèle être un petit bonus bien sympathique. Il propose les statistiques de lectures (nombres d’heures de lecture, livres terminés…) et les récompenses par des hauts faits. Ces derniers se débloquent au fur à mesure, ou de manière ponctuelle comme les trophées que l’on débloque dans le JV : « Il était une fois » pour le premier livre ouvert, par exemple. Le tout connecté à Facebook, on peut publier ces « badges » ou même des passages qui nous plaisent pendant la lecture. Sans sortir de notre récit, on peut aussi prendre des notes, surligner pour utiliser le dictionnaire (ou demander une traduction), changer les polices / tailles / interlignages… Pour les lunetteux, cette fonction est bien pratique !

Les paramètres permettent d’activer/désactiver le Wifi, l’état de la batterie en pourcentage et plein d’autres détails pour le bon fonctionnement lors de la lecture. Pensez à bien choisir le nombre de page pour le rafraîchissement de l’écran, personnellement j’ai opté pour « 6 pages » ce qui permet une fluidité plus appréciable et limite l’écran noir d’actualisation. En plus de pouvoir lire, vous pourrez dessiner avec le carnet de croquis, faire un sudoku (wtf?) et surfer via le navigateur web avec la page d’accueil de Google.

Le Kobomini, petite liseuse à l’esthétisme incomparable, possède les mêmes capacités que ses grandes sœurs de la même marque. La lecture est aussi agréable que sur papier grâce à l’écran légèrement grisé, rien à voir avec l’effet rétro-éclairé des tablettes. Un vrai confort pour les yeux, on finit par oublier qu’on ne lit pas comme tout le monde. Maintenant, il n’y a plus qu’à espérer que les prix des eBook baissent et qu’ils soient moins chers que les versions physiques.

Les Plus :

  • Le design.
  • La simplicité d’utilisation.
  • Le prix.

Les Moins :

  • Pas de slot pour la micro-SD.
  • Pas de multitouch.

Les Infos :

  • Constructeur : Kobo
  • Distributeur : Fnac
  • Prix : 79€
  • Poids : 134g
  • Dimensions : 102 x 133 x 10 mm
  • Extensions lisibles : .epub, .pdf, .jpeg, .gif, .png, .tiff, .txt, .html, .rtf, .cbz, .cbr

Note Globale : 4/5

Caractéristique du personnage principal: LLyza

 Brune à l'extérieure & Blonde à l'intérieur. Kinder powaa !  Rédactrice pour LesGameuses.com depuis sa création (2009), joueuse du dimanche et/ou des transports en commun, quand les crises de boulimie de livre ne m’atteignent pas pendant plusieurs semaines… en me laissant K.O Pour récupérer, une séance de shopping ou de glandage intensif devant la TV permet de faire passer les maudites pages blanches des tests en attente ! Sinon, j'aime la photo, la musique et je suis complètement addict à mon macbook et Les Internettes, je ne passe donc pas une journée sans ma dose d’inutile-donc-indispensable.  http://llyza-laboitedukinder.tumblr.com 

3 commentaires

  1. Mathieu

    Ahahah, sympa le test un peu « spin-off » ! J’ai en effet offert le Kobo à ma mère, liseuse de bouquins « à l’ancienne ». Elle a néanmoins reconnu la simplicité et l’aspect pratique de cet e-book, que j’ai trouvé mieux que celui d’Amazon. Pour sa décharge, je dirai juste qu’il a tendance à ramer un peu parfois…

    Nous l'a avoué le 8 novembre 2012
  2. Blanche

    J’aurais pu écrire ça comme commentaire : )) « Moi, une liseuse… JAMAIS je n’achèterai ça ! J’aime beaucoup trop les livres, l’odeur des pages, les voir dans ma bibliothèque. »

    Les statistiques ça peut être sympa, même si ce n’est pas ce que je recherche dans la lecture.

    Voilà pourquoi je n’ai pas encore sauté le pas vers la liseuse, même si je lui tourne autour :
    - Ca peut ramer
    - petite autonomie
    - Si plus de jus, impossible de lire
    - fatiguer les yeux
    - Je ne peux pas le prêter.
    - Pas assez de mémoire pour les bouquins.
    - Livre trop cher (Bizarrement le prix des livres n’a pas baissé…)
    - C’est un produit à usage unique. Alors se promener avec un téléphone, un ipad voire un ipod (c’est mon cas) ET ma liseuse
    Je suis vite chargée…

    Voilà comment la liseuse n’est toujours pas apparue sur ma liste de cadeau cette année. Je vais continuer de la tripoté et de lui tourner autour, c’est sûr…

    A partagé sa vision des choses le 23 décembre 2012
  3. LLyza

    Alors certains arguments pour ne pas sauter le pas ne se ressentent pas trop avec le Kobo comme :
    - l’autonomie (je ne l’ai toujours pas recharger),
    - le rafraichissement (pour le moment rien à signaler de ce côté là, c’est fluide),
    - la fatigue des yeux (c’est un écran de la couleur des livres, ça n’a rien à voir avec un rétro-éclairage des écrans de pc/gsm/tablettes),
    - le prêt de livre (moins facile qu’en physique certes, mais on peut se le passer d’une liseuse à un pc/smartphone puisque Kobo ne bloque pas avec des DRM comme le Kindle le fait par exemple. Perso, un collègue m’a prêté une dizaine de livres pour que je teste, si ils me plaisent je finirais certainement par les acheter en physique tout de même).

    Après, pour le reste tu as raison ! Surtout le prix qui n’est, pour le moment, pas en dessous du prix d’un livre de poche. J’ai confiance, on y vient !

    A craché le morceau le 29 décembre 2012

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